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Message  kelak le Lun 19 Aoû - 14:45

Le Languedoc, son soleil, ses plages, ses senteurs et ses reliefs. L’on pouvait l’arpenter d’Ouest en Est ou encore du midi jusqu’au nord, jamais le regard ne se portait sur deux lieux similaires. Cette richesse faisait du Languedoc une terre dont on ne se lassait jamais.

Perchée sur le sommet de l’une des collines du récif de l’aiguille, se trouvait l’abbaye de Saint Roman.

Somptueux édifice surplombant la vallée du Rhone et offrant une vue incroyable sur la confluence entre le Gardon et le Rhône.

L’ouvrage avait été au cours des siècles façonné par la main de l’homme, et l’une des grandes spécificité du lieu résidait dans le fait qu’une majeure partie de l’abbaye avait été creusée à même la roche, une véritable mini cité troglodyte en plein Languedoc.

Sa situation stratégique n’avait échappé à personne si bien qu’en cette période trouble qu’était le moyen-âge, des fortifications avaient été élaborées toute autour de l’abbaye.

Sous le règne d’Eugène V, elle était devenue un haut lieu de l’érudition où nobles et gueux pouvaient se rendre afin de parfaire leur instruction.

Hélas peu à peu les subsides avaient cessé d’arriver et dès le début du pontificat d’Innocentus, l’abbaye avait peu à peu décliné.

Afin de ne pas trop vite sombrer dans la pauvreté la plus totale, les religieuses peuplant l’édifice avait décidé d’étendre leur secteur d’activité et d’accueillir également les villageois désireux d’accomplir une retraite spirituelle.

Ainsi régulièrement en cette année 1461, l’abbaye accueillait-elle des villageoises en provenance d’Alais, Nîmes ou encore d’Uzes pour quelques semaines.

D’une main ferme entourée d’un gant de velours, la mère supérieure, Mère Abygaëlle veillait sur tout cela. Souvent strict, toujours juste elle était appréciée par toutes les sœurs de la communauté, et les visiteurs ne tardaient pas à découvrir en elle une femme de valeur.

En cette fin d’après midi elle quitta la grande salle
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afin de se rendre dans les jardins de l’abbaye où les sœurs faisaient pousser de nombreuses herbes médicinales


Excellent travail Sœur Solange


Lança t’elle à une sœur qui terminait de bouturer une plante

Une journée paisible s’achevait donc orchestrer par le cycle des prières, d’ici quelques instants les cloches retentiraient annonçant les Vêpres.

Hélas, il n’en fut rien, le bruit qui allait changer le cours de la journée ne fut pas le glas d’une cloche mais bien le sifflement d’une flèche. Cette flèche sortie d’on ne sait où termina sa course dans le plastron d’un des deux seuls gardes que pouvaient encore se payer l’abbaye. Celui-ci fit quelques pas, tenta de crier quelque chose pour que son jumeaux puisse donner l’alerte mais le souffle couper rien ne sortit et il chu lourdement tombant à l’extérieur des remparts.

Lorsque le second garde remarqua enfin quelque chose, il était trop tard, la vétuste porte du monastère vola en éclat sous l’assaut des brigands, le vieux garde encore vivant fut bien vite neutralisé et la panique gagna tout le monastère…

Seule la mère supérieure conserva son sang froid et se précipita dans l’aile réservée aux civils.





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Re: l'attaque de l'abbaye au net

Message  kelak le Lun 19 Aoû - 14:46

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Gauvin du Torchis, dict le Bigleux

Une force de la nature. Petit, Chétif, mais qui vous en retourne un en moins d'deux. Le Bigleux, faut pas l'blouser, sinon l'est capable de t'faire crever.

Sa vie avait pourtant pas mal débuté. Aîné d'une famille de huit mouflets, c'était lui qu'aurait du le moins morfler. Mais la Marie l'avait bercé trop près du mur, et il s'était retrouvé, un soir de beuverie, la gueule ancrée dans l'Torchis. D'où son blase. Parait qu'le drôle a eu tellement peur que les yeux lui sont sortis d'la tête, et zont jamais voulu y re-rentrer. Un divergent qu'on avait dit à son père. L'avait eu du bol, il aurait pu avoir l'oeil qui dit merde à l'autre.
On en a pas fait grand chose du mioche, cause qu'il voyait double. Il était facile à contenter, on lui filait quatre chèvres, il croyait garder un troupeau. Le Con... Enfin non, on a dit qu'il était divergent.
Comme il avait pas grand chose à foutre, et que les bigotes et les bonnes-soeurs se signaient lorsqu'elles voyaient sa tronche, voire le traitaient de suppôts de la Créature sans Nom, il s'était dit qu'il finirait au mitard, fin l'enfer lunaire, alors autant ne pas respecter les règles du jeu puisque pour lui on savait qu'il ne gagnerait jamais. Case enfer, sans les 20.000 écus. Il allait donc de servir, et pas qu'un peu.

Le Bigleux de par sa double vision, avait appris à manier l'couteau. L'arrivait à toucher deux personnes en même temps tout en en visant qu'une seule, c'qui fait qu'on l'avait bien vite intégré à quelques illustres compagnies. L'aumône qu'on f'sait, sur les noeuds, la fleur à la bouche et la main sur la cuisse. Ah les cuisses, il les aimait bien le Bigleux, surtout celles des putains d'nonnes qui l'avaient toujours regardé avec la haine dans les yeux. Alors y s'vengeait, le Bigleux. Les ecclésiastiques mâle, il les plantait. Les femelles, il les troussait. Pi des fois il les crevaient après, surtout les moches. L'était amateur d'art corporel, le Dix Vergeant.

On le retrouve dans une taverne, la mitre au front, à dépenser son dernier butin en vinasse, bière et putains. C'est qu'il aimait aussi honorer d'la viande qui saurait l'satisfaire, car faut dire que les nonnes, ça valait pas bien grand chose au pieu. C'est alors qu'on était venu le trouver, pour lui proposer l'coup du siècle.
Une abbaye, planquée dans les montagnes. Devait bien yavoir du pognon caché, cause que personne en sortait jamais, et yavait des voyageurs qui venaient y passer la nuit. Puis des parchemins aussi, ça se vendait bien ça au marché noir, fallait tellement d'temps pour l'recopiage que certains nantis avaient pas vraiment envie d'attendre une année pour leur recueil de ch'vet.
Pi yavait d'la nonne, qu'on lui avait dit. D'la goutue, d'la goulue, d'la grassouillette... Si yavait du gras, c'est qu'avait assez d'pognon pour acheter à grailler.

S'était frotté les mains, le sourire mauvais, l'oeil presque sorti d'son orbite. Une vraie régalade... Restait plus qu'à r'trouver tout l'monde le lendemain, et s'en aller vers l'inex.. l'i.. enfin la putain d'abbaye qu'ils allaient cramer.

C'est qu'il aimait bien l'feu, le Bigleux. Et pas qu'un peu.
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Re: l'attaque de l'abbaye au net

Message  kelak le Jeu 22 Aoû - 7:58



Du sang, des cris, des pleurs, y avait pas à dire le pillage c’est fantastique...

Il y avait de tout parmi les brigands, de ceux qui volent pour se nourrir ou pour subvenir aux besoins de leurs proches, et qui au final ne sont pas bien méchants. Et à côté de cela il y en avait d’autre qui eux sont de véritables paria...des gens sans foy ni loi et qui prennent un réel plaisirs non pas à détrousser les passants mais bien à estropier ceux ci.

Oui Tanus faisait bel et bien partie de cette seconde catégorie, blesser, tuer, violer telle était sa vie et il ne la changerait pour rien au monde et lorsqu'il avait appris que des bourgeois faisaient occasionnellement retraite dans une abbaye isolée, de sombre dessein avaient germé dans son esprit tortueux.

il avait refait son plan encore et encore et lorsque celui ci fut prêt, il ne lui resta plus qu'à recruter.

Et c'est ce qu'il fait par une belle matinée d'été.

Dans une de ces tavernes lugubres qui pullulent aux 4 coins du comté, il avait croisé quelques bougres tout aussi peu recommandables que lui, un bigleu et un borgne, là bonne affaire car comme on dit, aux pays des bigleux les « 2 yeux » sont rois et Tanus avait donc légitimement pris le commandement des opérations.

Ils les avaient apatés en leur narrant le plaisirs inouie que l’on pouvait éprouver en déchirant l’innocence d’une jeune none, de la qualité de la bière de l’abbaye et du plaisirs inouie que l’on pouvait ressentir en égorgeant une sœur de grand âge.

Le trio infernal de tête était formé, il fut complété par 3-4 types patibulaires et c'est finalement une petite troupes qui prit la route de l'abbaye.

Encapuchonnés, les lascars avaient escaladé la colline par la foret, lentement, très lentement…il fallait dire que pour passer entre deux arbres ce n’étaient pas simple lorsque l’on trainait avec soi un bigleu…Tanus commençait déjà à regretter son recrutement…et comme le partage d’un butin est d’autant plus divin lorsque l’on est plus qu’un…Tanus se promit que sa lame glisserait malencontreusement sous la gorge de son « ami »

Devant la bâtice, la petite troupe se mit en place, lui seul valide occulaire planterait une flèche dans l’un des gardes en haut de la tour d’observation, les 2 autres s’occuperaient de la porte.

Si tôt dit, si tôt fait


Accroupit, l’homme se dirigea jusqu'à avoir une vue dégagée sur sa cible, celui-ci peu alerte était occupé à reluquer sœur Solange qui à 4 pattes dans le potager offraient une vue plus que plaisante pour le vieu garde, du bon ou du mauvais côté de la force un homme reste un homme…

Le brigand encocha sa flèche, banda son arc, attendit que son bras se stabilise, visa et

Slong la flèche traversa sans problème la tenue de cuir que portait le garde

Un sourire mauvais s’afficha sur le visage de Tanus, quelques secondes plus tard les autres pénétrèrent dans l’abbaye, et les cris retentirent pour le plus grand bonheur de Tanus

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Re: l'attaque de l'abbaye au net

Message  kelak le Jeu 22 Aoû - 7:59

Arthurcano a écrit:Arthur avait été prévenu par Kelak le blond de la mise en demeure de sa fillotte dans un monastère pas piquet des vers.

Assurant l'intérimaire de l'Archevêque de Narbonne, c'est fort de son autorité qu'il s'y rendit pour une visite dite de courtoisie selon les mots du courrier, et davantage pour faire sortir sa fillote à coup de 44 dans le derrière. 44 étant sa pointure et non une arme futuriste.


De nous, Frère Arthur Cano d'Alveirny,
Premier Archidiacre de Narbonne
Assurant l'intérim de la Province Ecclésiastique de Narbonne,

A vous, Mère très supérieure Abygaeël du Monastère Infernal

Vous informons de notre visite de courtoisie en votre monastère ce 20 août 1461 à des fins de voire l'organisation de votre office et la bonne tenue du service fait à ceux qui viennent quêter le repos de leur âme auprès du Très Haut.

En espérant que cette missive reçoive toute l'attention nécessaire à notre arrivée prochaine.

Rédigé et Scellé à Narbonne, le 15 août 1461

Frère Arthur Cano d'Alveirny
Premier Archidiacre de Narbonne,
Les ordres étaient alors donnés à son nouvel intendant afin que carosse soit prêt avec le nécessaire à un voyage de quelques jours, ainsi qu'une missive partie vers Salvetat pour prévenir son épouse qu'il devrait se rendre dans un monastère non pour y prendre repos mais pour y apporter délivrance. Un voyage rapide qui ne demanderait que quelques heures sur place.

De nous, votre époux
A vous, mon épouse

Dans le cadre de mes fonctions, je me dois d'aller visiter un monastère à des fins de connaître la bonne marche de ce dernier quand au service donné aux bonnes âmes qui viennent en ces lieux cherche repos et plénitude de l'âme parfois en déroute.

Une fois la visite terminée, je me rendrais sur vos terres de la Salvetat afin que nous puissions nous retrouver et de nous revoir en famille avec nos enfants.

La vie qui coule dans mes veines est plutôt lente et ne coule que dans l'espoir de revoir celle que j'aime ainsi que quelques amis qui ont davantage un sens de frère ou de soeur de coeur.

Je vous embrasse,

Rédigé et scellé à Narbonne, le 15 août 1461

Arthur
Le courrier à son épouse transmis par pigeon voyageur du domaine de Pégairolles au domaine de la Salvetat, le frère Arthur parait de ses atours de Premier Archidiacre, prit dès lors la route jusqu'au dit monastère dict Infernal.

Chemins cahotants, ronchonnements sur la route, soupire et déplaisir, la mine lasse, Arthur faisait son plan. Un de plus dans sa petite tête. Cette fois, il fallait que cela réussisse cependant sa fillotte était enfermée surement contre son grès ou alors elle avait fait découverte en ce lieu d'un approvisionnement en Gnôle ou Calva dont elle raffolait certains soirs. Certains seulement ? Hum...

Alors révision du plan :

1 - Faire risette à la mère Très Supérieure Abygaeël;
2 - Faire le tour l'air de rien puis demandé à voir les locaux de ceux souhaitant se reposer;
3 - Trouver sa fillotte,
4 - Si Gnole ou Calva, faire demander à la mère très supérieure de livrer cela à la Province Ecclésiastique de Narbonne, les âmes cherchant repos ne pouvant se livrer à la débauche de l'alcool... Lui donner une adresse discrète.
5 - Si pas Gnole ou Calva, sortir le 44 fillette et en adresser un bon coup au derrière de sa blonde de fillotte.
6 - Faire un rapport à la mère très Supérieure sur le bon office et repartir avec sa blonde jusqu'en Uzès.
Le plan était clair, il ne restait plus qu'à se préparer et y faire face.

Arrivant au monastère, Arthur se fit introduire... Auprès de la mère très Supérieure. Et fit avec elle la visite prévue, locaux, office, chapelle, abbaye. Une abbaye, bon signe, la fillotte avait du trouver un local dans lequel était entreposé les spécialités que les moines produisaient pour échanger sur les marchés et permettre la vie en ces lieux.

Point 2 du plan.

Mère Abygaeël, pourriez vous me faire visiter les locaux ou se trouvent vos âmes en peine ?

Regard inquisiteur, pas gagné la mère Abygaeël semblait protectrice. Yeux de biches puis gallons et hop c'était parti. Petit tour, juste un aperçu pour ne pas empêcher la quiétude des lieux apte à la prière et au recueillement.

Atelier de préparation des cierges, les adeptes les façonnaient avec une certaine assiduité. Moulage et lissage. Deux ateliers qui semblaient être le point de vie préféré des pieux qui se recueillaient.

Visite furtive, pas de blonde. Goute qui perle sur la tempe. Où est elle ?

Mère Abygaeël, pouvons nous approfondir et pourriez vous me dire qu'elle est la recette de cierges aussi bien formés ?

Explications et visite se poursuivante, pas de ci pas de la, une porte qui s'ouvre sur une blonde qui avait le regard pétillant. Hum par la bas pas de cierges à former mais surement d'autres choses qui pouvaient être aussi plaisantes...

Un mot à la mère supérieure.

Pardonnez moi ma mère parce que j'ai pêché, voici parmi vos convives une amie dont je n'attendais pas la présence en ces lieux. Pourriez vous m'accorder quelques instants avec elle ?

Hochement de tête et accord d'autant qu'une activité récente semblait se faire au monastère. La mère supérieure le laissa avec la blonde et ...

Un pas plus avenant se fit avant d'aller prendre dans ses bras sa blonde de fillotte.


Coucou ma blonde, dis donc toi tu te caches maintenant ?

Un penchant de tête vers la porte.
Qu'est-ce qui se cache derrière cette porte une taverne d'Ali Baba ?

Les retrouvailles furent assez brève mais chaleureuse car à peine partie la mère très supérieur revint le regard hagard et ...
Nous sommes attaqués........

Pas le temps de tergiverser
Vite tous au...

Raté trop lent, pendant la visite des brigands étaient arrivés sur les lieux pour mettre à sac le monastère et l'ensemble des habitants de ces lieux étaient emmenés dans une salle pour y être séquestrés sans nul doute.

Pour un retour en fanfare, le retour était complet ou presque. Les voilas cloiterais et lui qui informait son épouse d'un passage rapide dans un monastère pour visite de courtoisie se trouvait dès à présent aux mains de vils coquins.


Ma fillotte, là ça va être à toi de jouer, Tu taquines mieux le baton et l'épée que ton parrain.

Et hop plan 4,5, et 6 à l'eau pour l'instant, plan B hum il en faut toujours un mais là va falloir improviser vite.
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Re: l'attaque de l'abbaye au net

Message  kelak le Jeu 22 Aoû - 7:59

J'étais assis dans une taverne sombre pour oublier les derniers pillages meurtriers auquel, je venais de participer. Ca avait été assez vifs. Les gros nobles suppliants qu'on épargne leurs vies. Misérables êtres, la vie leur avait vraiment tout donné. Mais, le chef avait prit toute la cassette d'or. Lui aussi qu'il soit maudit. Je n'ai pu soutirer qu'une simple dague. Ce qui m'avait fait partir de cette maudite bande de voleurs. Je restais la à ruminer ma vengeance pour m'occuper de lui plus tard. Mais quand on veut pouvoir virer un chef, il faut des moyens et ca je ne les avais pas vraiment ces moyens la.

Que cette dague que je faisais tourner sur le bois pourri de ce bouge. La pointe était enfoncée dans le bois, et je regardais quand des hommes qui semblaient encore plus crasseux qu'une bande chiens galeux entrèrent. J'écoutais brièvement leurs échanges, l'idée d'une abbaye semblait assez bonne. Je souris laissant apparaitre ma dentition noircie par la chique du tabac. Je laisse échapper un grafiot et me dirigeai vers eux. Proposant ma candidature, expliquant mes derniers méfaits. Ils y auraient bien quelques petites nonnes à défleurer et quelques bourses bien pleines. Comment pouvait-on ne pas gouter à ça. L'envie me fit parcourir un frisson dans la colonne, c'en devenant presque bandant de penser à toute ses oiselles à dépuceler et le magot qui devaient s'entasser.

On me prit, je devais avoir la tête de l'emploi. Je me promettais, que je réduirais deux ou des trois brigands à néant pour avoir une plus grosse part. Tiens cette dague me servirait plus vite que je ne le pensais au final, voilà qu'il ne m'avait pas fait un cadeau débile.

Je les suivis, j'avais remis ma capuche, j'étais un peu connu dans le coin par quelques putrelles que j'avais utilisé sans les payer. C'est marrant, celles là, elles trainent toujours autours des abbayes, elles voulaient quoi se faire pardonner. Je me faufilais aux côtés des autres, ayant écouté avec attention le plan. Celui qui se nommait Tanus menait les opérations, son plan était pas si mauvais que ça.

Un type qui se disait archer, devrait planter des flèches dans les gardes qui menaient la garde, ouais ca semblait logique.. J'aurais préféré qu'une pluie s'abattit directement sur eux, mais je ne décidais pas vraiment. J'observais, et un hop un garde en moins, resquiat in pacem, je pensais. Et hop le second, et enfin on avait l'entrée libre. Si j'avais su j'en aurais attaqué plus souvent des abbayes, l'entrée était si facile.

Ayé les nonnes étaient alertées, ca allait être côton. Elles couraient en tout sens, la lingère avait jeté son panier en l'air, laissant les draps blancs s'envoler. Maintenant savoir ou je devrais être dirigé, mais la peur des femelles irriguait mon sang jusqu'à mon bas ventre. Mais avant de prendre plaisir avec quelques unes, on devait neutraliser, les éventuels gêneurs pour le magot

Goll a écrit:[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

Du moins c'est la conclusion à laquelle était parvenu Goll quand il était encore gamin. Abandonné dans sa plus tendre enfance et grandissant dans les rues malfamée d'une ville, il ne lui avait pas fallut longtemps pour comprendre que celui qui tapait le plus fort, c'était celui qui avait le pouvoir. Et ce n'est pas en vieillissant qu'il avait changé d'avis.
Chef d'une bande de gamin des rues, il avait toujours eu la plus grosse part du butin, et quand il avait été trop vieux pour continuer de jouer les chefs de bandes, il avait racketté les chefs de bandes et les voyageurs. Passant de gamin miséreux à brigands des grands chemins, il avait toujours eu le flair pour trouver les bonnes victimes. C'est-à-dire des victimes à la fois plus faibles que lui et qui possédait des bien intéressant. Oh bien sûr, il lui était arrivé de se méprendre sur la force de ses victimes, c'était d'ailleurs ainsi qu'il avait perdu son œil gauche, mais c'était aussi de cette manière qu'il s'était persuadée qu'agir un groupe c'était mieux.

Au fil des années, il avait fait équipe avec pas mal de monde, et avait amassé un beau butin. Largement de quoi s'équiper pour s'attaque à plus gros, puis à encore plus gros....
Mais l'adrénaline de la rapine et du combat l'avait, peu à peu, quitté et même s'il continuait à prendre un plaisir non dissimuler à taper sur tout ce qui lui passait sous la main, il aspirait à se retirer des affaires.

Cependant, pour avoir une retraite agréable, il lui fallait un gros coup ! Histoire ne serait-ce que d'assurer son train de vie. À la recherche de cela, il s'était fait recruté pour attaquer un monastère.Le plan était bon, mais, une chose déplaisait à Goll, ils étaient trop nombreux, et même si le butin était bon, divisé par leur nombre cela resterait maigre. Alors, la brute réfléchissait, sans doute trouverait-il un moyen de se débarrasser d'un ou deux "collègues" discrètement avant la fin du pillage.

Quand, enfin, ils furent parti pour le monastère, le borgne avait un sourire mauvais sur les lèvres. Un sourire qui ne fit que s'élargir quand le premier garde tomba et que tous se ruèrent à l'intérieur de l'abbaye.Évidemment, les idiotes de nonnes paniquaient, c'était bête de leurs parts, cela ne changerait rien à leur sort. Mais enfin, bien que plus tard on les utiliserait pour d'autres raisons, là il fallait en trouver une prête à parler.Et Goll eut aucune peine à en attraper une qui courait moins vite que les autres. Plaçant consciencieusement sa dague contre le con de la vieille nonnes.


« Bon maintenant, ma sœur, c'est simple, soit tu parles, tu nous dis où vous cachez tous vos trésors et tu demandes à tes copines de nous aider. Soit tu vas très vite rejoindre le Très-Haut et je demanderais la même chose à la suivante.....Et ma foy, si je dois tuer toutes les nonnes de cette abbaye pour avoir une réponse, ça sera de ton fait comme tu n'auras pas voulu me la donner. »


Dernière édition par kelak le Ven 23 Aoû - 19:37, édité 1 fois
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Re: l'attaque de l'abbaye au net

Message  kelak le Jeu 22 Aoû - 8:00

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Le p'tit Louis profitait des beaux jours pour trainer un peu partout, voler quelques fruits ici et là et surtout, se prélasser avant qu'l'hiver arrive.

Les copains étaient partis, ils ne les voyait plus. Sur'ment qu'l'eurs parents les avaient envoyé voir un peu plus loin s'ils y étaient. Mais du coup, Uzès paraissait vide sans eux, et même la cabane, dans l'fin fond du verger n'attirait plus l'enfant.

Il avait d'la chance lui, il avait jamais eu d'parents, d'aussi loin qui s'souvienne. Au moins, il pouvait faire c'qui voulait, quand il voulait. Et en c'moment, il trainait, parc'qu'il faut bien s'occuper quant on est seul.

Le môme avait ce regard noir malicieux, toujours en recherche d'une blague à faire. il adorait se cacher dans les tonneaux vides, déposés à l'extérieur des taverne, soit pour écouter les conversations et retenir tous les ragots - on n'sait jamais, ça peut toujours servir d'savoir plein d'choses sur les gens, surtout pour lorsqu'il s'rait comte, parce q'il le s'rait un jour, il l'avait dit aux copains - soit pour en surgit, au moment où il entendait des pas, tout près, et faire peur au propriétaire des pieds qu'il entrevoyait parfois par les trous des tonneaux. L'plus marrant, c'était les Dames, celles qui s'pensent grandes et font les belles. Souvent, elles s'retrouvaient l'cul par terre comme on dit, et là, le p'tit Louis, il riait bien !

Ces pas l'avait amené au couvent. Il savait qu'la blonde amie d'la gentille blonde d'Uzès y était. Il savait tout le p'tit Louis... Il l'avait vue entrer là il y a quelque temps, et elle n'était pas encore ressortie. Ca, il l'savait aussi, parce que son bedonnant d'mari, bah il n'avait pas trop l'sourire. Il l'avait jamais quand cette blonde là était loin d'lui. C'est dommage, parc'que quand il riait c't'homme là, il vous f'sait rire aussi.

Donc voilà, par curiosité, l'môme avait suivi la blonde du bedonnant, pour voir c'qu'elle pouvait bien trouver d'intéressant la d'dans. Et par hasard, son nez l'avait amené vers les cuisines d'où s'échappait une bonne odeur. Il s'était alors approché de la porte sur la pointe des pieds, mais son ventre affamé n'avait pas résisté plus longtemps aux bonnes odeurs et s'était mis à gargouiller. Une vieille femme, une bonne soeur comme ils disent les grands, était apparue dans l'encadrement de la porte. Il avait failli s'enfuir en courant, mais au lieu de cela, il avait pris son air d'ange affamé, implorant quelque nourriture. La femme avait faibli et lui avait offert quelques denrées.

Ainsi, il avait pris l'habitude de venir la voir en cuisine, toujours le même air sur le visage et elle lui donnait de quoi faire taire son estomac.

Ce jour, donc, il n'avait aucune envie de chaparder, il se situait donc en cuisine lorsqu'un énorme bruit résonna vers la porte d'entrée du couvent. Un regard interrogateur vers la femme qui elle, semblait inquiète, un regard vers la fenêtre...
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Re: l'attaque de l'abbaye au net

Message  kelak le Jeu 22 Aoû - 8:11

Domaine de Domazan, loin de l’agitation de l’abbaye, le lendemain matin


Une fine brume recouvrait les terres de Domazan en cette fin de nuit aoutienne. Seule la cîme des arbres réussissaient à percer ce brouillard et restaient visibles pour le regard de l’homme.

Et du regard d’un homme il en était question, celui du Senher du domaine qui observait depuis le balcon de la chambre nuptiale le spectacle d’un jour se levant sur ses terres.

Mais que pouvait bien faire Kelak de si bon matin, alors que d’ordinaire son épouse devait jouer de mille ruses malicieuses pour le réveiller.

Et bien tout simplement l’absence de celle ci, après son dernier mandat comtal, elle avait sentit le besoin de s'isoler du monde afin de pouvoir par après mieux se recentrer sur l'essentiel. Chaque nuit durant l'absence de sa douce avait été un long combat et les phases de veilles s’étaient montrées bien plus nombreuses que celle de sommeil.

Doudou papa ?

Tels avaient été les premiers mots de Luna, la fille de Kelak du haut de ses 3 ans en découvrant Lise... elle avait tout comprit la gamine.

oui Lise était le doudou de Kelak, celle qui lui avait rendu le sourire après la mort de Neko, celle qui d’un simple contact rendait son sourire au bonhomme et celle qui ,lorsque les tempêtes grondaient lui permettait pourtant de s’endormir apaisé.

Ainsi chaque matin depuis plusieurs jours, Kelak ne dormait plus au moment où l’astre solaire entamait son cycle sur le Languedoc.

peu à peu la fatigue s'était installée et avec elle la morosité.

Mais malgré une nouvelle nuit compliquée, en ce matin là, la morosité n'avait plus sa place, quelque chose avait radicalement changé, la journée ne s’annonçait pas triste et pour cause, c’était, normalement du moins, la dernière nuit sans sa belle. En effet son séjour chez les nonnes devaient se terminer et une prolongation était peu envisageable, du moins pour les nonnes.

Kelak resta là, à rêver de ces retrouvailles futures, peu à peu un grand sourire se dessina sur son visage et l'idée des bonnes soeurs la mettant à la porte le fit carrément rire tout seul.

Et tandis que le soleil perçait la brume environnante, un bruit de sabot se fit alors entendre. Se pouvait il que ce soit déjà Lise ? la foulée semblait très rapide et même si Kelak se doutait qu’elle serait pressée de le revoir, elle n’était pas du genre à obliger sa monture à de telle cadence.

non une course si rapide ne pouvait être que celle d’un messager, et probablement pas un porteur de bonnes nouvelles.

Kelak rentra dans la chambre, pris quelques secondes pour se réhabituer à l’obscurité de la pièce dans laquelle la lumière du jour n'avait encore que peu percée. Il enfila une chemise et descendit à la rencontre du cavalier.

ce dernier portait les armoiries de Domazan, et une fois qu'il fut à quelques mètres kelak pu mieux l'observer. Il était jeune et devait probablement être une nouvelle recrue car Kelak ne le connaissait pas.

Mon seigneur, quelque chose de terrible s’est produit...

le jeune soldat marqua une pause ce qui eut pour effet d’irriter Kelak

Mais parle enfin de quoi s’agit t’il ?

l’abbaye de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] où séjournait Lise a été prise d’assaut par un groupe armé. Semble t’il que les vivres et particulièrement la bière soient la cause de l’attaque et non pas ses occupants, mais l’abbaye est assiégée et perchée comme elle l’est ce ne sera pas simple d’en déloger les brigands.

après un long silence Kelak reprit

retourne au poste de garde et veille a ce que 4 gardes soient prêts, je me change, j'envois des missives et je vous rejoins


si tôt dit si tôt fait, Kelak se précipita dans la pièce qui lui servait de bureau, il augmenta l'arrivée d'air de sa lampe à huile afin de produire suffisament de Lumière pour écrire ses courriers, son bureau se trouvant au nord de la batisse, la lumière du jour n'y perçait encore que timidement.

il déroula un parchemin, trempa sa plume dans l'encrier et précipitamment rédigea 2 courriers
[rp]
Naude, désolé pour le manque de protocol de ce courrier, je vais avoir besoin que tu troques ta plumes de procureur contre ta lame de grande inquisitrice
des hérétiques ont pris l’abbaye de St Roman ou se reposait Lise, j’ai besoin de bras pour aller la libérer

j’espère pouvoir compter sur toi
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

[/rp]

[rp]
Meval

des brigands se sont emparés de l’abbaye de St Roman.
Lise s’y trouvait.
je te demande une assistance militaire

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
[/rp]




Kelak roula les parchemins. D’une main  tremblante il se saisit de son baton de cire rouge et en porta l’extrémité au dessus de la flamme dansante de la lampe, le temps que la cire ramollissent et commence à couler lui sembla une éternité ce qui le fit jurer

les courriers sceller il les transmis à son majordome et il partit se préparer pour prendre la route

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Re: l'attaque de l'abbaye au net

Message  kelak le Sam 24 Aoû - 15:04

--Nonnette_de_dijon a écrit:Notre Nonnette ne s'appelait pas comme ça, mais comme on ne sait pas son nom, nous nous en contenterons.
Ce que nous savons de source sûre, c'est que ses parents étaient Dijonnais, ou par là-bas, peu importe, et qu'ils l'avaient envoyée dans ce lointain monastère perdu au sud du royaume, une quasi forteresse, et qu'ils espéraient bien qu'elle y resterait le plus longtemps possible, car quand on est la dernière d'une douzaine, l'indigestion menace.
En clair, ils l'auraient volontiers laissée au fond du paquet, mais les voies du Très Haut sont poreuses.

La Nonnette s'ennuyait donc un peu dans cette haute forteresse perchée. C'était la rançon d'une vie tranquille, rythmée par les prières et les offices, et quelques autres occupations comme la confection de cierges, mais surtout de liqueurs, de bière et de fromages.
Oui, Sainte Boulasse ne délaissait pas ceux qui se retiraient de la vie civile.

Ce jour-là, alors que la Nonnette se demandait si elle allait accompagner le prochain office de liqueur de lavande ou d'orange, à placer entre la poire et le fromage, tout en réglant son pas sur celui de ses compagnes en procession, le Très Haut frappa un grand coup.
Hum... non. Une horde de brutasses aux mines affreuses frappa un grand coup.
Pas le temps de réfléchir, ça se dispersa avec des cris comme une volée de moineaux.
Nonnette vit des brutes s'emparer de ses comparses et tenta une diversion :

N'Y TOUCHEZ PAS ! C'EST DES NONNETTES DEJA FOURREES !

Sous l'effet de la panique, on ne sait pas toujours ce qu'on dit.
Il fallut l'espace d'un instant et un éclair de lucidité pour rendre à notre religieuse un semblant de raison.


Parguenne ! La baronne ! Le cellier ! Que Deos les sauve !

Et en bonne aristotélicienne, n'écoutant que son instinct de Conservation, elle fila droit au cellier et s'y barricada, en espérant qu'aucun malandrin ne l'avait suivie. Faudrait lui passer sur le corps avant d'accéder aux tonnelets.
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Message  Naudeas le Sam 24 Aoû - 16:30

Septembre allait darder ses premiers jours, et la paf, les gens veulent dissoudre leur mariage. Entre septembre et janvier, c'était la crise des mariages. Mais bon sang, ils ne pouvaient pas réfléchir cinq minutes, pfff, avant de se marier. Ca fait du travail au départ et à la fin. Elle allait finir par les condamner à un mois de retraite, une confession etc. La perfidie et la cruauté des pénitences, germaient dans sa tête. Elle finit de lâcher, elle s'ennuyait, ca c'est un peu son crédo, l'ennui, il fallait qu'elle s'occupe. Enfin pour l'heure ca n'était pas ce qui arrivait.

Elle les lâcha, histoire de s'aérer la tête, le vin coulait plus souvent que de raison, faudrait qu'elle se calme. Son corps était brulé, maltraité. Elle remonta sa jupe pour resserrer son cilice. Il fallait qu'elle torture son corps pour prouver qu'elle était encore un peu en vie. Elle aboyait des ordres à ses serviteurs, eux aussi avaient le droit à ses humeurs, elle arrivait à les torturer moralement. Certains avaient déjà pris la poudre d'escampette.

Mais bon sang, rien pour l'occuper, pas une once de personne à passer à la Question Extraordinaire. On avait arrêté les condamnations dures. C'aurait été une époque qu'elle aurait été aimée. Elle aurait aimé faire la justice la plus vile et la plus cruelle qu'il soit.

Elle faisait les pas dans sa Tour, on dirait un lion avant l'entrée dans une arène affamée, ses mains, elle regardait ses mains qui tressautaient, elle regarda la main avec la coupure qu'elle s'est infligée, suintante, elle finit par fermer ses doigts dessus. Un long frisson parcourut son échine, ca faisait du bien. On vint la tirer de son moment de torture, quand un serviteur vint lui porter un pli. Elle vira de bord et alla ouvrir la lourde porte avec sa main meurtrie. L'homme se plia devant elle, ses yeux étaient froids, elle lui arracha le papier des mains et le parcourut rapidement.

Quoi, le protecteur de la Sainte Boulasse avait besoin, elle hurla des ordres à son page toujours plié devant lui. Elle saisit ses cuirs, virant ses robes, son cilice,  elle n'en avait pas besoin, elle réajusta ses bons vieux cuirs noirs, en passant prit sa cape, serpettes ajustées. Courant presque, elle fit un lien rapide à sa main pour cacher la meurtrissure.

Arrivant sur le parvis, le cheval était prêt et piaffait déjà, elle sauta en selle et se dirigea vers l'abbaye que Kelak venait de lui indiquer, elle les avait toutes parcourues pour voir si tout se passait bien. Elle galopa aussi vite enfin pas elle, son bourrin qu'il pouvait, elle sentait les muscles de l'équidé se raffermirent.

Après une longue chevauchée, elle finit par arriver devant l'abbaye question voyant deux corps au loin elle sauta, et haussa un sourcil. C'était donc vraiment très grave. Elle inspecta les alentours, regardant si aucun maraud n'était présent, il fallait trouver une solution. Regardant aussi au passage s'il n'était pas présent.
Ca te va ?
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Message  kelak le Dim 25 Aoû - 15:44

parfait, juste peut être pour la fin, dire que kelak, naude,... se réunissent un peu en contre bas de l'abbaye histoire de pas se prendre une flèche ^^

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Message  kelak le Mar 27 Aoû - 10:40



Meval a écrit:
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Un pli, parmi tant d'autres ces derniers temps, mais le coursier se fait insistant. A la mine déconfite qu'il présente, la course semble apparement d'extrème urgence.

La blonde balaye donc de la main les autres courriers posés devant elle, au risque d'en égarer certains que le vent s'engouffrant par la porte laissée béante et ressortant par la fenêtre ouverte pourraient emmener au loin, les laissant tournoyer quelques instants dans les airs pour finir par les déposer n'importe où.

Elle déplie le courrier. D'un premier regard, elle constate qu'il est bref. Elle lit, en tout premier lieu, la signature.... Kelak... Un sourire apparait sur les lèvres de la blonde, il vient certainement lui annoncer le retour de sa moitié, et surtout, l'inviter à fêter cet évènement tant attendu.

Elle prend donc connaissance du message pour en connaitre le lieu et la date.

Et la, son sourire s'éteint et la couleur quitte son visage.

De quoi ?! Sa blonde est prisonnière dans cette fichue batisse austère parce que quelques bougres ont décidé d'en faire leur lieu de villégiature ?!

Nan ! Cela ne se passerait pas ainsi... par contre, une aide militaire, c'était peut être risqué. les lourdes armures, les bottes qui claquent, les épées et boucliers qui s'entrechoquent ne feraient qu'avertir les assaillants. Il était hors de question de mettre en danger la vie de la blonde.

Réfléchir, pendant que cela lui était encore possible.

Mais oui ! Elle l'avait la solution !

Avec précipitation, d'une main tremblante, elle rédige à son tour une missive, qu'elle fait porter aussitôt.


[rp]Ahl,

Besoin de toi et de ta façon discrète de te faufiler partout sans être repérée.

Ta mission, si tu l'acceptes, sera de délivrer une blonde, et par la même occasion, un certain nombre de nonnes, aux prises de vilains gredins.

Rejoins Kelak dès que possible, il t'en dira plus.

Fais quand même attention à toi, l'oisiveté dont tu as fait preuve ces derniers temps risque de te jouer des tours.

Mev.[/rp]
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Message  kelak le Mar 27 Aoû - 10:41



Ahlatete a écrit:
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

Elle est rentrée de Montpellier depuis un petit moment, rien ne s'est passé comme prévu... Rien ne se passe jamais comme prévu de toute façon.

Elle bougonne, maudit et jure à longueur de journée, elle s'ennuie...
A deux doigts de resigner pour une année avec l'hydre.

Un pigeon qui la cueille au sortir d'une taverne, elle l'attrape avec la douceur qui la caractérise et lit attentivement le parchemin, ça vient de Mev.

Le courrier lui arrache un sourire, un peu d'action, pas trop tôt.
Une petite colère également : comment la comtesse peut elle imaginer une seule seconde qu'elle s'est empâtée...
Elle est naturellement douée, l'inaction n'a aucune prise ni sur elle ni sur son mental..
..

Rejoins kelak dès que possible...... PPPffff, faudrait déjà que je sache ou il est moi le kelak, ah nan mais j'te jure, elle aurait vraiment fait un bandit de seconde zone la mev.....
Bon, on tente.
..

Elle n'est pas très loin du domaine du bonhomme, elle tente le tout pour le tout, et se précipite vers chez lui.

OOohhhh ya quelqu'un????? Kelak???? Parait qu'il vous faut de l'aide.....

Elle aperçoit kelak qui apparait le visage ravagé, elle lui pose une main sur l'épaule sachant parfaitement que rien ne pourra l'aider à aller mieux, si ce n'est le retour de sa femme.

T'en fais pas, chui la meilleure pour ce genre de boulot, on va la sortir de là...
D'abord, il faut que je sache qui sont les bandits, est ce que tu connais leur nom
?
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Re: l'attaque de l'abbaye au net

Message  Naudeas le Mar 27 Aoû - 16:15

Posté, j'ai modifié un peu la fin Wink
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Re: l'attaque de l'abbaye au net

Message  kelak le Jeu 29 Aoû - 8:25



Réfléchir réfléchir…peu coutumier de ce genre de situation de stress, Kelak prit quelques minutes après avoir envoyé ces courriers pour bien établir son plan d’action, il fallait se vétir, première chose se protéger ensuite, il enfila braies et chemises avant de se rendre dans sa salle d’arme…Kelak n’ayant jamais été un guerrier au contraire de son épouse, la salle ne comportait que peu d’équipement pour lui. Il y avait son armure d’apparat qui lui avait couté une fortune et une brigandine qu’il avait pas mal porté au début de l’année 1461.

Aidé par son majordome Kelak se prépara donc, le vieil homme fit preuve d’une étonnante dextérité et efficacité, il ne l’avouerait jamais mais même si Nestor n’approuvait pas la synergie qui liait Lise et Kelak lorsqu’il s’agissait de bafouer le « vivre noblement » le domestique appréciait grandement la maitresse de maison.

Les temps de bien tout attacher, une bonne heure s’était écoulée et Kelak prit la direction de l’écurie lorsqu’une voix retenti



OOohhhh ya quelqu'un????? Kelak???? Parait qu'il vous faut de l'aide.....


Kelak scruta la région d’où provenait la voix et apperçut une silouhette qu’il commençait à connaître

Alh ? c’est Meval qui t’envois ?

Bien sur cela ne pouvait être qu’elle…elle avait sans doute jugé que une délégation ostienne n’aurait laissé aucune chance de survie à Lise et dès lors elle lui avait envoyé ce qui se faisait de meilleur en Languedoc en matière de mission d’infiltration…

Le visage bouleversé de Kelak s’éclaira d’un sourire au propos d’Alhatète

T'en fais pas, chui la meilleure pour ce genre de boulot, on va la sortir de là...
D'abord, il faut que je sache qui sont les bandits, est ce que tu connais leur nom?



Non je n’ai que très peu d’info pour le moment, l’abbaye dans laquelle Lise séjournait a été attaquée, un gamin à réussi à s’enfuir de l’abbaye et prévenir la garnison de Domazan, 2 hommes de la garnison nous attendent et le mieux est de nous rendre sur place. Je ne veux prendre aucun risque, si il faut payer une rançon, je le ferai.

Viens suis moi à l’écurie et en route


Le palefrenier amena deux chevaux vigoureux et aida Kelak à monter la bête, ce n’était déjà pas à la base un grand cavalier, et équipé tel qu’il l’était cela le rendait encore moins à l’aise que de coutume. Enfin une fois en place ils purent prendre la route, une très brève escale à la garnison et l’équipe poursuivit sa route. Tels [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] de la chanson, ils firent routes vers l’abbaye, ils mirent pieds à terre un peu à l’écart, une autre silhouette se tenait là…

Naude tu as pu venir

Dientre l’édifice est un vrai château…cela ne va pas être simple…




Kelak se rongea les ongles tout en essayant de réfléchir…

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Message  kelak le Mer 11 Sep - 13:11

--Louiis a écrit:[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]



L'môme, il peut pas rester là. Les méchants sont vraiment pas beaux, il les voit pat la f'nêtre, y sont crasseux, z'ont l'air bêtes, et ça, ça les arrange pas.

Faut qu'y s'sauve, et vite....

R'heusem'ent, y connait tous les coins d'l'abbaye. Faut dire que comme les copains y sont pas là, et comme la femme qui donne à manger est pas trop r'poussante, même quand elle lui fait un bise baveuse sur la joue, y s'essuie quand elle r'garde pas, pour pas la vexer, ben, y l'a eu l'temps d'la visiter c't'abbaye. Et qu'même qu'la femme pas trop r'poussante, elle lui a montré plein d'trucs.

Sur qu'elle doit faire l'mur des fois, mais lui, y dira rien à personne, parc' qu'elle, elle dit pas qu'il est là des fois.

Alors, y la r'garde, d'son oeil malicieux d'môme de la rue débrouillard, et y s'comprennent tous les deux. Il commence à partir, s'arrête, revient sur ses pas et lui fait une bise à elle, sur la joue. C'est la première fois d'puis longtemps qu'y fait une bise, la dernière fois, c'était à une fille d'la bande, mais elle a manqué d'lui mettre une gifle alors y l'a pas r'commencé. Mais c'était par'ce qu'il l'aimait bien.

Et là, il l'aime bien c'te femme, elle fait semblant d'etre méchante, mais elle l'est pas. Alors si jamais y d'vait pu la r'voir, il lui fait une bise. Y l'aurait presqu' la larme à l'oeil, mais y l'est grand du haut d'ses 10 ans, pis les z'hommes, ça pleure pas.

Y s'sauve avant qu'elle l'voit l'oeil tout humide.

Faut aller chercher du s'cours. Mais qui ? Les soldats, y les z'aime pas, sont trop rigides, on dirait qu'sont des statues, alors eux, y pourront pas s'faufiler...

Y court, y court vite, y sait pas vers où, mais y court. Et brusqu'ment, il file vers la droite, tourne après la deuxième rue à gauche, et encore à gauche, avant d'poursuivre tout droit et repartir vers la gauche.

Bon lui, y sait pas qu'c'est à droite ou à gauche, y l'a jamais su. Mais l'chemin, y l'connait par coeur. C'est c'lui du moulin d'la blonde dev'nue comtesse, que même à elle, y piqu'ra jamais l'siège, parc'qu'il l'aime bien, d'puis toujours. comme y l'aime bien la blonde dev'nue brune. Y sait qu'elle vit dans l'moulin d'la blonde, et y sait qu'elle peut faire disparaître et apparaître plein choses. Elle est maline elle, y l'sait.

Y l'arrive au moulin, pousse la porte, et s'arrête au milieu d'la pièce, complèt'ment essoufflé.

Y a personne !

L'moulin, y l'est vide, complèt'ment vide. Y s'assoie sur les marches, les coudes appuyés sur les g'noux, la tête dans les mains. Si la blonde dev'nue brune est pas là, y l'est perdu !

Pis tout à coup, y r'part, vite, très vite. Une idée, comme une autre...

Et les idées, des bonnes, l'môme, il en a plein ! En ch'min, y croise un homme sur un beau ch'val, un garde aux couleurs de Domazon, mais ça, le Louis, il le sait pas, qui lui d'mande où il court comme ça. Alors l'p'tit Louis, il lui explique tout c'qui s'passe. Et l'autre, il r'part au triple galop...

Elle est trop injuste la vie ! Il aurait pu l'emm'ner quand même !

Y l'arrive à destination, manque d'se cogner contre l'ventre du plus grand parleur du comté. La blonde dev'nue brune est là, d'vant lui aussi, y l'croit pas ! Comment qu'elle fait pour être toujours là quand y l'a b'soin d'elle ? Elle doit l'suivre, pas possible !

Une fois, il avait glissé sa main dans la sienne, c'était quand la blonde dev'nue comtesse jouait dans la neige avec l'blond, elle avait rien dit. Alors là, il lui prend la main, la r'garde avec ses yeux affolés et il ose lui parler, la voix tremblante.


Faut aller les sauver, s'te plait. Elles sont gentilles là bas, elles m'donnent à manger quand j'ai trop faim. Faut les aider.

Y sait pas si elle comprend c'qu'y veut lui dire, alors y la tire par la main.

Viens, j'vais t'montrer un truc, un passage secret, qu'la femme pas trop r'poussante m'a montré pour qu'j'me faufile sans qu'les autres m'voient, pour pas qu'elle s'fasse disputer.

Viens !
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Re: l'attaque de l'abbaye au net

Message  kelak le Mer 11 Sep - 13:11

--Jean.bon a écrit:J'en peux plus, la fureur a emparé mon corps quand je vis les nonnes courrir, elles nous excitent, elles, vierges, se mariant à un Dieu qui n'accorde aucune miséricorde. On s'éparpille un peu pour ramener les oiselles dans leur réfectoire. Elle semblait paniquée. Hmm c'était en plus irrésistible. Je regardais leurs mamelles, et leurs fondements, passant ma dague sur mes lèvres en pensant par laquelle que je commencerais. Mais oui, d'abord savoir ou elles mettaient les écus. On était là pour ça, pour pouvoir s'en mettre plein les fouilles. Et en sus deux ou trois nonnes pour assouvir les instincts les plus bas ou les plus vils de l'espèce humaine.

Elle ne semblait pas loquasse la nonne. Je grimaçais, ils allaient les égorger sans qu'on puisse en profiter. Je viole pas des morts, je préfère voir leurs visages hurler de douleurs, de honte et de tristesse. Je me penchais vers le comparse qui la menaçait. Comme dans toute les troupes y avaient un chef, c'en devait bien être un peu pareil ici. Je regardais les autres, me disant si je le perturbe, il allait m'en mettre une, mais qui ne tente rien, n'a rien. Je me penchais lui chuchotant.


Y a p'tetre ben une cheffe en soutane aussi.

Je me reprenais vite ma place. Les nonnes avaient bien écouté paniquant davantage et c'est humain on ne peut leur reprocher, indiquait de leur regard la porte qui menait à la partie de l'abbesse. La peur est la meilleure des armes. Sans violence, et hop je pourrais m'en occuper par la suite. Enfin si l'autre n'avait pas l'idée de leurs trancher la gorge. C'est encore ca qui m'inquiétait le plus. Le trésor et après elle. Bon d'accord je ne pense qu'à ça, en cet instant, mais une troupe de femelles virginales qui se tiennent la, presque offerte, c'en était ...bandant..

Bref, j'allais piquer un fruit, le croquant à pleine dent, laissant couler la bave et le jus du fruit le long de ma bouche. Regardant si aucune d'elles n'allaient s'échapper, ca m'aurait donné moult raison de m'en occuper. Je restais quand même sur mes gardes, attendant la suite des instructions pour savoir si on allait s'occuper de la cheffe en soutane.
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Re: l'attaque de l'abbaye au net

Message  kelak le Mer 11 Sep - 13:11

Ahlatete a écrit:Ils ont fait le chemin rapidement, le pauvre Kelak semble si terrifié à l'idée de perdre sa femme qu'elle en serait presque touchée.
Elle ne sait pas comment le réconforter, elle n'a aucune idée de ce qu'est l'empathie et ne la pratiquerait de toute façon pas...

Mais elle aime bien ce gros homme et sait qu'il a besoin de son aide. Et puis, que faire d'autre de toute façon?

Mettant pied à terre, elle salue la femme qui se trouve devant elle.
Elle suit le regard de Kelak et sifflote en regardant l'abbaye


ah oui, quand même...

Elle tourne la tête et sourit

Mais je suis sure que c'est très jouable...

Elle sursaute en sentant une minuscule main se glisser dans la sienne. Elle jette un regard vers le bas et reconnaît l'enfant.
Celui de la neige, elle se rappelle lui avoir expliqué les bases du brigandage, elle se souvient également qu'il comprend tout très vite et qu'il semble si heureux de sa pauvre petite vie d'enfant des rues.

Devant elle, désarmé il a l'air si triste qu'elle s'agenouille pour se mettre à son niveau, elle lui caresse la joue, lui essuie une petite larme qui coule doucement. Elle l'écoute attentivement mais ne paraît pas surprise de ce qu'il lui apprend.

Elle savait que le môme était doué, elle en était sûre et son instinct la trompe rarement.

Elle sourit a tilouis


T'en fais pas, on va les sortir de là, et se sera uniquement grâce à toi... T'es le meilleur gamin...

Elle se lève et regarde ses compagnons

Je pense que nous allons pouvoir entrer dans les lieux, si ces messieurs-dames veulent bien suivre mon cavalier et moi, nous vous y emmenons...

N'oubliez pas vos armes, nous risquons tout de même la mauvaise rencontre.. Je passe devant
.

Une tape sur l'épaule de kelak pour qu'il se rende compte qu'elle est parfaitement confiante.
Un regard vers louis, elle lui reprend la main


Je me mets devant toi, tu risques rien, tu me guides. Si jamais tu me vois tomber ou si quelqu'un me blesse, tu fais demi-tour et tu cours jusque la ville sans te retourner....

tu promets
?
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Re: l'attaque de l'abbaye au net

Message  kelak le Mer 11 Sep - 13:15

Tanus a écrit:Tout se déroulait à merveille, la panique avait gagné les sœurs et si une partie avaient pu se réfugier à temps, l’autre partie était à la merci des hommes qui pourraient ainsi s’’amuser un peu, voir de sa fatiguer… et ça pour Tanus, c’était parfait car cela les rendraient plus facile à éliminer au moment de se partager le butin…

Ce qui différencie un brigand d’un bon chef c’est le don de tout voir et de tout entendre et de réagir en conséquence.

Tanus avait assurément ce don, si bien que lorsqu’une none hurla « la baronne », il ne fallut que quelques secondes à Tanus pour voir là l’occasion de doubler la mise et peut être bien plus encore.

Ni une ni deux il fondit en direction de la none qui fit l’erreur de s’isoler dans le cellier. Elle s’y barricada mais la porte un peu légère n’offrit que peu de résistance à l’épaule robuste de Tanus

Vlam !!! La porte céda et l’homme s’engouffra dans la pièce

D’un regard sombre il dévisagea la none, le paquet était intéressant et en temps normal…

mais là ces paroles laissaient présager un trésor bien plus intéressant que celui caché sous sa soutane, Tanus sorti sa dague et d’un regard menaçant balança

Tu as parlé d’une baronne, dis moi tout et je te laisserais peut être la vie sauve…
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